Rouler à vélo toute l’année n’est pas qu’une question de météo, mais d’organisation et de conviction. Habitante de Saint-Blaise, Fabienne Lini a fait de son vélo électrique son principal moyen de transport, pour le travail comme pour les loisirs.
« Rouler à vélo tout l’année, c’est possible. Mais ça demande un certain engagement personnel », explique Fabienne Lini. Qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il gèle, chaque jour elle enfourche son vélo électrique pour aller travailler. « Ma, limite, c’est le verglas et la neige », reconnaît-elle. Autrement, quel que soit le temps, elle pédale pour relier son logis de Saint-Blaise à son bureau de Puits-Godet dans les hauteurs de Neuchâtel. Vingt-cinq minutes suffisent. « C’est bien plus rapide qu’avec les transports publics ! »
En plus des voyages quotidiens pour le travail, Fabienne utilise aussi son deux-roues pour les courses et les loisirs. Au bas mot, elle fait plus de 500km par mois. « Je fais tout à vélo. J’ai bien le permis, mais je n’ai jamais eu de voiture à moi », explique-t-elle.
L’important pour Fabienne, « c’est d’avoir un bon vélo, solide et qui freine bien ». En sept ans, elle en est déjà à son quatrième vélo électrique, deux ayant été usés jusqu’à la corde et un autre lui a été volé. Cette fois-ci, elle a choisi un city-bike plutôt haut de gamme, avec une courroie en silicone et des pneus larges adaptés à tous les chemins. Un engin qu’elle protège avec un solide cadenas mais également avec la TCS Assurance Vélo. « C’est pratique, car en cas de panne, on est rapidement secouru ».
Autre équipement d’importance : le casque. Celui de Fabienne est un modèle qui intègre feu stop et clignotants afin d’indiquer les changements de direction. Des vêtements chauds et de pluie adaptés sont également nécessaire pour un confort maximal. Un gilet réfléchissant complète la panoplie. « Et le panier sur le porte-bagage, ça aussi, c’est très important ».
Et c’est dangereux, le vélo au quotidien ? Fabienne emprunte de préférence les petites routes et les rues résidentielles pour ses déplacements. « Mais j’ai déjà quand même eu quelques frayeurs, souvent dues aux grilles d’égout ou à l’inattention d’automobilistes sur leur smartphone ». Elle conseille donc de rester bien attentive à son environnement, d’anticiper et bien entendu, de respecter les règles de circulation.
Fabienne ne renoncerait pas à son vélo désormais. Car le bilan est excellent : coûts de mobilité réduits, rapidité dans les déplacements, et avantages aussi au niveau de la santé. « Ah oui, cela remplace le fitness. Aussi, on est moins en contact avec les virus saisonniers comme dans les transports publics. Et surtout, cela fait une bonne coupure le soir avant de rentrer. »